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Éditorial

le LIEN Association de santé agréée et membre de France Assos Santé

est une association qui lutte contre les infections nosocomiales et pour la sécurité des patients

Webinaire du 15 avril à 18 heures
Déprogrammation : Eviter les pertes de chance et préserver un juste équilibre entre priorités médicales.
s’inscrire sur
https://www.france-assos-sante.org/…

webinaire jeudi 1er avril 2021 sur les 4 vaccins disponibles
replay sur
https://www.france-assos-sante.org/…

Les données COVID dans votre département
https://interactive.afp.com/graphic…

Nos activités d’aide aux victimes d’accident médical continuent :

Si vous souhaitez signaler un accident médical, faites le sur
https://signalement.social-sante.go…
Le LIEN est une association agréée de défense des intérêts des patients.
Notre cœur d’activité est de lutter contre les accidents médicaux et les infections associées aux soins, et vous aider à faire respecter vos droits dans les établissements de santé publics et privés, en établissement pour personnes âgées ou en soins de ville
( cabinets médicaux, infirmiers, dentaires, centres de radiologie, de biologie …) . Nous pouvons vous aider dans vos démarches amiables pour vous faire entendre, adresser une réclamation, déclarer un accident médical ou accéder à votre dossier.
Quelques recommandations pour réduire les risques de complications médicales évitables :

D’abord, ouvrez l’œil et si vous remarquez une anomalie qui vous concerne, soit un acte soit une information inadaptée inscrite dans votre dossier, soit un défaut de surveillance, dites le sans hésiter.
Insistez pour demander la correction d’une fausse information, faire inscrire dans votre dossier une information que vous estimez capitale ( allergies, traitements antérieurs, antécédents, risques connus) toujours avec politesse mais fermeté et ne lâchez pas avant d’avoir obtenu une réponse qui vous parait cohérente. Cela peut vous sauver la vie.
Photographiez vos résultats d’analyses biologiques, comptes rendus de radiologie, interventions et traitements avec votre téléphone portable pour les avoir toujours sur vous en cs de besoin ou d’urgence.
Osez parler avec votre médecin et osez dialoguer pour être sûr(e) que le traitement, l’examen ou l’intervention sont bien nécessaires.
Exigez toujours une information sur les effets indésirables de tel ou tel examen ou traitement. Pesez le pour et le contre, et exprimez votre préférence.

Et surtout n’hésitez pas en cas de doute, à demander un deuxième avis médical, surtout s’il s’agit d’un diagnostic grave ou d’un traitement lourd.
Si vous souhaitez déclarer au ministère de la santé, une situation d’accident médical vécue par vous même ou une personne proche, vous pouvez déclarer sur :
https://signalement.social-sante.go…

Plusieurs milliers de personnes décèdent chaque année en France d’erreurs médicales, d’effets indésirables de traitements médicaux ou d’infection nosocomiale . Ce fléau pourrait être la 3e cause de décès dans les pays dits développés.
Vous pouvez demander une indemnisation des préjudices de soin selon une procédure amiable et gratuit devant la commission régionale d’indemnisation des accidents médicaux, la CCI, ou devant un tribunal.
Attention, pour faire une demande d’indemnisation en CCI, même si vous pouvez le faire seul, de nombreuses victimes ont la déception de voir leur dossier non recevable. Nous ne pouvons que vous recommander de vous faire aider car si votre dossier est estimé non recevable par la CCI, la procédure étant amiable, les appels pour rejet du dossier par la commission ne sont pas possibles ; il ne vous restera plus que la voie contentieuse devant un tribunal. Vous pouvez vous adresser à un avocat quelle que soit la voie choisie.
L’association Le LIEN ne fait pas de conseil juridique mais peut vous aider à optimiser la préparation et présentation du dossier devant une commission régionale amiable d’indemnisation, son soutien est gratuit pour tout adhérent. En cas de besoin une étude de dossier peut - être réalisée par un médecin conseil de victimes à votre demande.
Notre messagerie pour vos demandes d’aide : reseausante @ hotmail.fr

S’il s’agit d’aller devant un tribunal, l’association peut vous aider à choisir un avocat spécialisé dans l’indemnisation des accidents médicaux.

et n’oubliez pas que si vous avez souscrit un contrat de protection juridique, ce contrat peut couvrir tout ou partie de vos frais d’accompagnement à l’expertise, devant la CCI ou devant un tribunal, par un avocat ou un médecin conseil de victime, spécialiste du dommage corporel.
Votre assureur doit toujours être prévenu de votre intention d’engager une demande d’indemnisation avant d’engager vos démarches devant une CCI ou un tribunal.

Et toujours,
Un masque oui, mais sur le nez aussi. et le respect des gestes barrières, nous ne sommes pas encore sortis de la crise.
https://www.youtube.com/watch?v=RxY…

« Tuer le messager n’efface pas la mauvaise nouvelle  »
hommage au médecin chinois Li Wenliang qui a tenté de prévenir le monde , écoutez
https://www.youtube.com/watch?v=bda…

Nous sommes membre de https://www.france-assos-sante.org/

Pendant COVID : ne perdons pas notre parcours de soins

Nos experts nous aident à trouver des pistes pour que chacun, quel que soit son âge et sa pathologie puisse garder le fil de son parcours, ne se sente pas abandonné et trouve une réponse proportionnée à son problème de santé.

inscrivez - vous sur :
https://www.france-assos-sante.org/…

COVID- 19 et troubles psy, une autre forme de covid-long

Ne négligeons pas les troubles psy qui suivent la covid

Une étude publiées dans le Lancet nous alerte
34% des patients remis d’un Covid-19 développent un trouble neurologique ou psychiatrique dans les six mois suivant l’infection, conclut une étude britannique sur plus de 200.000 patients. Leur gravité est variable, et peut augmenter dans les cas de Covid sévère.
https://www.sciencesetavenir.fr/san…

et
en savoir plus
lire l’article sur
https://www.thelancet.com/action/sh…

L’obligation vaccinale pour les enfants approuvée par la Grande chambre de la Cour européenne des droits de l’homme

Jeudi 8 avril la Cour européenne des droits de l’homme, faisant le constat d’un consensus général sur les effets bénéfiques de la vaccination qui ne sont pas remis en cause par les effets secondaires inévitables, « dès lors qu’il y a un contrôle scientifique strict » , se prononce en faveur du « principe de solidarité sociale qui peut justifier que l’on impose la vaccination à tous, même ceux qui se sentent moins menacés par la maladie, dès lors qu’il s’agit de protéger les personnes les plus vulnérables ».

Saisie par des parents d’enfants refusés par des écoles maternelles faute d’avoir été vaccinés, en République Tchèque, la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) a rendu son avis hier jeudi 8 avril, estimant que la vaccination obligatoire de ces enfants contre neuf maladies (diphtérie, tétanos, poliomyélite…), ne constitue pas une violation des dispositions de la Convention européenne des droits de l’Homme sur le « droit au respect de la vie privée ».

Cet arrêt en période d’épidémie mondiale est-il un signe adressé aux Etats membres du Conseil de l’Europe vers une obligation vaccinale contre la Covid-19 ?

En savoir plus :
https://www.echr.coe.int/Pages/home…

Selon cet arrêt prononcé en Grande chambre de la Cour, la politique de vaccination poursuit les objectifs légitimes de protection de la santé ainsi que des droits d’autrui, en ce qu’elle protège à la fois ceux qui reçoivent les vaccins en question et ceux qui ne peuvent pas se faire vacciner pour des raisons médicales ; elle est nécessaire dans une société démocratique.
Ainsi La République tchèque « bénéficie donc d’une ample marge d’appréciation dans ce contexte ».
La Cour poursuit : « la non-admission des enfants requérants à l’école maternelle [a] impliqué pour eux la perte d’une occasion cruciale de développer leur personnalité », il « s’agissait d’une mesure préventive plutôt que punitive dont les effets ont été limités dans le temps », juge la CEDH.

Dans l’affaire Vavřička et autres c. République tchèque concernant la vaccination infantile obligatoire, la Cour a conclu à la non-violation de la Convention.

En République tchèque, il existe une obligation légale générale de vacciner les enfants contre neuf maladies bien connues de la médecine. Les parents qui ne se conforment pas à cette obligation, sans raison valable, peuvent être condamnés au paiement d’une amende, et les enfants non vaccinés ne sont pas acceptés dans les écoles maternelles.

Dans cette affaire, soit les requérants non vaccinés n’ont pas été admis à l’école maternelle, soit les requérants ayant refusé de faire vacciner leurs enfants ont dû payer une amende.

La Cour a estimé que les mesures dénoncées par les requérants, évaluées dans le contexte national, se situent dans un rapport de proportionnalité raisonnable avec les buts légitimes poursuivis par l’État tchèque, à savoir, la protection contre des maladies susceptibles de faire peser un risque grave sur la santé.

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