Passage au site spécifique : Les États Généraux du Lien

32bis, rue E.-Landrin, 92100 Boulogne Billancourt
01 40 91 78 04

Éditorial

Le LIEN vous invite le 19 octobre 2017

le 19 octobre 2017, le LIEN anime la 6e édition de ses Etats Généraux et vous invite
L’inscription est gratuite mais obligatoire
Programme et inscriptions : clic sur
http://lelien-association.fr/eg/ind…

Notre mission soutient les victimes d’une erreur médicale.
Environ 60 000 personnes décèdent chaque année en France d’erreurs médicales, d’effets indésirables de traitements médicaux ou d’infection nosocomiale . Ce fléau est la 3e cause de décès dans les pays dits développés. Pourquoi ? et comment prévenir soi même les risques d’erreur ? comment participer soi même à une prise en charge plus pertinente ? éviter les examens, les actes et les traitements inutiles ?
en savoir plus dans
http://www.docteurestcebiennecessaire.fr

L’Association le LIEN accompagne les personnes qui s’estiment victimes d’un accident médical ou d’une infection nosocomiale pour comprendre leur parcours et ce qui leur est arrivé.
Elle vous aide pour vos démarches administratives comme l’accès à un dossier médical ou la rédaction d’une réclamation et dans vos démarches médicales, demande de médiation, comprendre son dossier ; si cela est nécessaire, le LIEN vous aide pour choisir la voie la meilleure adaptée à votre cas ou celui d’un membre de votre famille pour obtenir la meilleure indemnisation possible de l’ensemble de vos préjudices.
Vous avez besoin d’être accompagné(e) dans vos démarches, vous ne savez pas comment faire ?
appelez et prenez rendez-vous si besoin : 01 40 91 78 04
ou adressez un message sur : reseausante@hotmail.fr

L’accompagnement par l’association Le LIEN pour optimiser la préparation et présentation du dossier devant une commission régionale amiable d’indemnisation est gratuit pour tout adhérent. En cas de besoin une étude de dossier peut - être réalisée par un médecin conseil de victimes agréé par notre association.
S’il s’agit d’aller devant un tribunal, l’association peut vous aider à choisir un avocat spécialisé dans l’indemnisation des accidents médicaux.

Médicaments, ordonnances trop « lourdes » pour les seniors, quels dangers ?

http://www.66millionsdimpatients.or…

Levothyrox, parlons en autrement

Levothyrox, les questions que l’on pourrait se poser ?
La crise des effets indésirables du Levothyrox, subis pas quelques milliers de patients à la suite de la modification de la formule du médicament, nous apprend aussi que 3 millions de français prendraient du Levothyrox.
Qui sont ces 3 millions de patients sous Levothyrox ?
1 - 10 % d’entre eux, soit 300 000 personnes, ont subi une ablation de la thyroïde dont on sait que pour près de 30 % de ces personnes, cette opération était inutile. Or, une fois la thyroïde enlevée, les patients devront prendre ce médicament toute leur vie. Ce sont donc près de 100 000 patients qui auraient pu éviter cette dépendance organisée.
2 – Les autres qui sont-ils ? 80 % de femmes de plus de 50 ans. La prescription est souvent le fait d’un médecin généraliste. Les recommandations de bonnes pratiques prescrivent de ne traiter pour hypothyroïdie que les patient(e)s en présentant les signes cliniques, plus un taux de TSH élevé ( TSH dosage dont le résultat élevé à plus de 10 signe une hypothyroïdie sévère) Normalement on ne traite pas lorsque les résultats sont inférieurs à 5 . Or nombreuses sont les personnes traitées bien que leur résultat de TSH soit inférieur à 5. Pire ! 30 % de ces patient(e)s sont mis(es) sous Levothyrox sans avoir bénéficié d’un dosage de TSH auparavant.
Il existe aussi des formes d’hypothyroïdies légères à TSH élevée mais sans signe clinique dont le traitement par Levothyrox n’est pas obligatoire.
Ainsi dans de nombreux cas la pertinence de la prescription de Levothyrox peut être discutée et discutable, alors qu’une fois le traitement commencé, on devra le prendre en général à vie ; en cas de sur-prescription avérée, le sevrage est rare mais possible, beaucoup de patients l’ignorent.
En conclusion, avant de vous faire enlever la thyroïde, prenez un deuxième avis, et dans les autres cas exigez un dosage de TSH avant de commencer ce type de traitement.

Le LIEN invite les patients et les professionnels le 19 octobre prochain,

"Programme et inscription sur :
http://lelien-association.fr/eg/ind…

19 octobre 2017 à la Cité internationale universitaire de paris, 17 bd Jourdan 75014 Paris
INVITATION ( gratuite sur inscription à l’avance)
Pourquoi réserver votre journée du 19 octobre prochain à Paris, journée du LIEN placée sous le Patronage du Ministère de la Santé et clôturée par Agnès Buzin, ministre des solidarités et de la santé ?
• Pour partager avec le LIEN, ses adhérents, ses partenaires et ses sympathisants, une journée animée par des connaisseurs et débatteurs renommés de chaque thématique, une journée riche d’échanges et accompagnée de témoignages de patients.
• Parce que le fil conducteur de la journée sera celui de l’autorité, quel que soit le sujet abordé, la question de l’autorité étant une question majeure quand il s’agit d’engager la sécurité du patient. Qui porte, par exemple, la responsabilité de la non-application des réglementations, voire des recommandations de bonne pratique liées à la sécurité de chaque patient ? Qui contrôle ? Le directeur, le chef de service, l’infirmière, le cadre de santé, le directeur de l’Agence régionale de santé ? Quelle est la valeur d’une recommandation de bonnes pratiques ? Sa portée juridique, administrative ou en regard de la certification ?
Ou encore, aujourd’hui qui décide des moyens dont disposent les hôpitaux publics ? Leur regroupement voulu par la loi Touraine sera-t-il le trou noir de la responsabilité hospitalière ou le faux nez d’une autorité masquée ? Car désormais qui répondra des obligations de moyens comme de résultats dans le domaine de la sécurité des patients, alors que le groupement hospitalier de territoire ou GHT ne détient aucune personnalité juridique ?
Des cas précis actuels ou « scandales de l’ombre » illustreront les risques encourus par les patients quand l’autorité fait défaut ou se dilue dans les arcanes des organisations sanitaires.
Nous aurons aussi un temps pour débattre de la bienveillance médicale envers les plus âgés, par exemple des dangers de leur surmédicalisation, ou de leur qualité de vie notamment à propos de la délicate question de leur alimentation en établissement d’hébergement ou de réadaptation.
A travers les échanges entre les intervenants experts de chaque sujet et le public, patients et professionnels, tous riches de leurs expériences, ensemble nous ferons de cette journée, un moment d’apprentissage sur des thèmes d’actualité et apprendrons à nous positionner, nous patients et familles, comme co-acteurs de notre propre sécurité.
• Enfin rejoignez-nous pour écouter notre ministre de la santé ; elle clôturera cette journée et nous apportera sa vision de la sécurité des patients, notamment dans le domaine de la prévention des risques infectieux, et de la place des patients et de leur proche dans la sécurité de chacun en milieu de soins, en ville, en EHPAD comme en milieu hospitalier.

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