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45, rue Carnot - 92100 Boulogne Billancourt
06 75 86 10 12

Éditorial

Le LIEN veille, vous défend et ne baisse pas la garde

Le LIEN est une association de défense des intérêts des patients. Notre association a reçu une agrément national pour porter votre parole et vous représenter devant l’administration et dans ses différentes instances.
https://lelien.france-assos-sante.org/
Notre cœur d’activité est de vous aider à faire respecter vos droits partout, dans les établissements de santé publics et privés, en établissement pour personnes âgées ou en soins de ville ( cabinets médicaux, infirmiers, dentaires, centres de radiologie, de biologie …) et de vous accompagner dans vos démarches pour vous faire entendre, adresser une réclamation, déclarer un accident médical accéder à votre dossier ou demander une indemnisation cas de dommage de soins.

Nos recommandations pour réduire les risques de complications médicales évitables :
D’abord, ouvrez l’œil et si vous remarquez une anomalie qui vous concerne, soit un acte soit un écrit inadapté, soit un défaut de surveillance,,ouvrez la !
Insistez si besoin pour demander la correction d’une fausse information, faire inscrire dans votre dossier une information que vous estimez capitale ( allergies, traitements antérieurs, risques connus) toujours avec politesse mais ne lâchez pas avant d’avoir obtenu une réponse qui vous parait cohérente. Cela peut vous sauver la vie.

Osez parler avec votre médecin et osez dialoguer pour être sûr(e) que le traitement, l’examen ou l’intervention sont bien nécessaires.
Exigez toujours une information sur les effets indésirables de tel ou tel examen ou traitement. Pesez le pour et le contre, et exprimez votre préférence.

Et surtout n’hésitez pas en cas de doute, à demander un deuxième avis médical, surtout s’il s’agit d’un diagnostic grave ou d’un traitement lourd.
nous contacter :
Adresse : 45, rue Carnot 92100 Boulogne-Billancourt
Tél. : 06 75 86 10 12
Contact : reseausante@hotmail.fr

Notre mission est d’abord celle de soutenir les personnes qui s’estiment victimes d’une erreur médicale.
Environ 60 000 personnes décèdent chaque année en France d’erreurs médicales, d’effets indésirables de traitements médicaux ou d’infection nosocomiale . Ce fléau pourrait être la 3e cause de décès dans les pays dits développés. Aidez nous à lutter pour la sécurité des patients et adhérez au LIEN.
Vous pouvez obtenir une indemnisation par voie amiable directe en négociant une indemnisation avec l’établissement ou le professionnel, assuré pour les dommages de soin dont il serait responsable.
Vous pouvez aussi demander une indemnisation des préjudices de soin selon une procédure amiable et gratuit devant la commission régionale d’indemnisation des accidents médicaux, la CCI.
Attention, pour faire une demande d’indemnisation en CCI, vous pouvez le faire seul, cependant de nombreuses victimes qui engagent seules leur procédure ou avec leurs proches, ont la déception de voir leur dossier non recevable. Nous ne pouvons que vous recommander de vous faire aider par des spécialistes, car si votre dossier est estimé non recevable par la CCI, la procédure étant amiable, les appels pour rejet du dossier par la commission ne sont pas possibles ; il ne vous restera plus que la voie contentieuse devant un tribunal.
L’accompagnement par l’association Le LIEN pour optimiser la préparation et présentation du dossier devant une commission régionale amiable d’indemnisation est gratuit pour tout adhérent. En cas de besoin une étude de dossier peut - être réalisée par un médecin conseil de victimes agréé par notre association.
S’il s’agit d’aller devant un tribunal, l’association peut vous aider à choisir un avocat spécialisé dans l’indemnisation des accidents médicaux.
et n’oubliez pas que si vous avez souscrit un contrat de protection juridique, ce contrat peut couvrir tout ou partie de vos frais d’accompagnement à l’expertise, devant la CCI ou devant un tribunal, par un avocat ou un médecin conseil de victime, spécialiste du dommage corporel.

Décontractyl en comprimés ou en beaume ne sera plus disponible en pharmacie à partir du 28 juin

le médicament Décontractyl en comprimés de 500 mg indiqué chez l’adulte en cas de contractures musculaires douloureuses est retiré du marché, ainsi que sa présentation en tube pour utilisation locale.. C’est en raison de ses effets indésirables déclarés et en particulier des cas d’abus et risques de dépendance en regard d’un rapport bénéfices-risques défavorable que l’ANSM a décidé de retirer les autorisations de mise sur le marché.
Il semble qu’il n’existe pas d’alternative thérapeutique sur le marché en termes de médicaments.
Ce retrait entrera en vigueur le 28 juin 2019 date à partir de laquelle nous ne trouverons plus de décontractyl en pharmacie.

Les recommandations ANSM : Informations pour les patients

Il est conseillé de ne plus utiliser ce médicament.
L’arrêt du traitement par Décontractyl ne présente pas de risque.
Toutefois, en cas de persistance ou d’exacerbation des douleurs liées aux contractures, vous pouvez demander l’avis de votre pharmacien ou consulter votre médecin qui vous proposera une alternative médicamenteuse ou non (notamment relaxation, pratique d’un sport, exercices posturaux, séance de kinésithérapie…)
En cas d’apparition de symptôme ou d’inquiétude, n’hésitez pas à demander l’avis de votre pharmacien ou de votre médecin
Pour rappel, les médicaments, non utilisés ou périmés, détenus par les particuliers, sont collectés gratuitement par les officines pour destruction dans des conditions sécurisées.

en savoir plus sur :
https://ansm.sante.fr/S-informer/Ac…

Question aux autorités sanitaires : L’anesthésiste de Besançon était il au dessus de tout soupçon ?

La cour d’appel de Besançon vient de décider de maintenir en liberté sous contrôle judiciaire Frédéric Péchier, soupçonné de 24 empoisonnements dont neuf mortels.
Nous sommes tous concernés par cette terrible affaire qui met en lumière combien toute hospitalisation expose les patients aux pires risques dont celui de perdre la vie suite au passage à l’acte d’une main criminelle.
Certes la présomption d’innocence est de règle en France ; néanmoins cette affaire, qui n’est pas la première en matière d’exposition des patients à des actes de nuisance intentionnels réalisés par des professionnels auxquels on nous demande de faire confiance les yeux fermés, rappelle à quel point pèsent lourd sur notre avenir de patient hospitalisé tant l’absence d’évaluation des résultats des soins, que la pauvreté des revues de mortalité qui devraient pourtant être de pratique courante en milieu hospitalier.
Il parait surréaliste que, face à un si grand nombre de victimes annoncé, personne dans les deux établissements de Besançon où sévissait ce criminel présumé, n’ait exprimé de soupçons sur ces décès ou ces accidents de toute évidence incohérents avec la situation clinique préalable des victimes. Ce silence coûte cher, et une fois de plus il est au détriment des malades voire de leur vie !
Ce n’est pas seulement une enquête judiciaire sur cet individu qui s’impose, c’est une enquête sur le fonctionnement du système. Car si personne ne se posait de question, du moins en apparence, c’est bien parce que le système a de grosses failles quant à la sécurité des patients lorsqu’ils sont hospitalisés et à l’évaluation des soins en général.

Une association de victimes de cette triste affaire s’est constituée pour faire éclater la vérité : l’association Avapolvi ; Elle a pour but de regrouper les victimes afin de mener ensemble ce combat judiciaire et également pour orienter ces personnes vers les avocats déjà engagés pour les défendre.
Toutes les personnes ou familles qui se sentent concernées peuvent contacter l’association via l’ adresse mail : avapolvi@laposte.net

la vaccination sur la scène internationale, la France à l’index

La France mise en tête de liste du scepticisme vaccinal, tandis que l’épidémie de rougeole qui se propage aux Etats-Unis et dans le monde inquiète l’OMS.

https://www.numerama.com/sciences/5…

Selon l’OMS, l’Organisation mondiale de la Santé, plus de 110 000 cas de rougeole ont été enregistrés dans le monde au cours des trois premiers mois de 2019, soit une augmentation de 300 % par rapport à l’année dernière.

https://www.who.int/fr/news-room/fa…

Les français ont ils perdu confiance dans leur système de santé ? la polémique autour de la vaccination contre la grippe A ( H1N1) en France serait pour partie responsable de ce scepticisme, ainsi que les fausses affirmations selon lesquelles les vaccins seraient à l’origine de l’autisme, ce qui a,valu une condamnation pour fraude scientifique à l’auteur des travaux et de leur publication, au Royaume Uni. Enfin, il ne faut pas oublier tous les scandales sanitaires liés aux médicaments que nous avons subi.

Certains fonds ne veulent plus collecter de fonds pour financer toute propagande anti-vaccin, ou des projets liés à la santé ne bénéficiant d’aucun support scientifique reconnu.

https://www.numerama.com/sciences/5…

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