Passage au site spécifique : Les États Généraux du Lien

32bis, rue E.-Landrin, 92100 Boulogne Billancourt
01 40 91 78 04

Éditorial

Aide aux victimes d’accidents médicaux

Nos bureaux sont installés à Boulogne 92
Notre nouvelle adresse est
32 bis rue Emile Landrin - Boulogne
métro Marcel Sembat
Vous pouvez nous y rencontrer et venir déposer votre dossier ou en discuter.
Il suffit de prendre rendez-vous au 01 40 91 78 04
Vous estimez être victime d’une erreur médicale.
Environ 60 000 personnes décèdent chaque année en France d’erreurs médicales, d’effets indésirables de traitements médicaux ou d’infection nosocomiale . Ce fléau est la 3e cause de décès dans les pays dits développés. Pourquoi ? et comment prévenir soi même les risques d’erreur ? comment participer soi même à une prise en charge plus pertinente ? éviter les examens, les actes et les traitements inutiles ?
en savoir plus dans
http://www.docteurestcebiennecessaire.fr

L’Association le LIEN accompagne les personnes qui s’estiment victimes d’un accident médical ou d’une infection nosocomiale pour comprendre leur parcours et ce qui leur est arrivé.
Elle vous aide pour vos démarches administratives comme l’accès à un dossier médical ou la rédaction d’une réclamation et dans vos démarches médicales, demande de médiation, comprendre son dossier ; si cela est nécessaire, le LIEN vous aide pour choisir la voie la meilleure adaptée à votre cas ou celui d’un membre de votre famille pour obtenir la meilleure indemnisation possible de l’ensemble de vos préjudices.
Vous avez besoin d’être accompagné(e) dans vos démarches, vous ne savez pas comment faire ?
appelez et prenez rendez-vous si besoin : 01 40 91 78 04
ou adressez un message sur : reseausante@hotmail.fr

L’accompagnement par l’association Le LIEN pour optimiser la préparation et présentation du dossier devant une commission régionale amiable d’indemnisation est gratuit pour tout adhérent. En cas de besoin une étude de dossier peut - être réalisée par un médecin conseil de victimes agréé par notre association.
S’il s’agit d’aller devant un tribunal, l’association peut vous aider à choisir un avocat spécialisé dans l’indemnisation des accidents médicaux.

19 octobre 2017 avec le LIEN pour Les Etats Généraux des Infections Associées aux Soins et de la Sécurité des Patients

Pourquoi réserver votre journée du 19 octobre prochain à Paris, journée placée sous le Haut Patronage du Ministère de la Santé ?

• Pour partager avec le LIEN, ses adhérents, ses partenaires et ses amis, une journée animée par les meilleurs connaisseurs et débatteurs de chaque thématique, riche d’échanges et accompagnée de témoignages de patients.

• Parce que le fil conducteur de la journée sera celui de l’autorité, quel que soit le sujet abordé, l’autorité étant une question majeure quand il s’agit d’engager la sécurité du patient. Qui porte , par exemple, la responsabilité de la non application des bonnes pratiques ? le directeur, le chef d’unité ou de pôle, le cadre hospitalier, le directeur de l’Agence régionale de santé ? Quelle est la valeur d’une recommandation de société savante ?

Et aussi, qui décide des moyens aujourd’hui dans les hôpitaux publics ?
Le GHT sera t -il le trou noir de la responsabilité hospitalière ou le faux nez d’une autorité masquée ? car désormais qui répondra des obligations de moyens et de résultats dans le domaine de la sécurité des patients, alors que le groupement hospitalier ou GHT ne détient aucune personnalité morale et juridique ?

Sans oublier la problématique de la bienveillance médicale envers les plus âgés quand il s’agit de lutter contre la surmédicalisation dangereuse pour eux, et de veiller à leur qualité de vie notamment à propos de la délicate question de leur alimentation en établissement d’hébergement ou de réadaptation.

A travers les échanges entre les intervenants experts de chaque sujet et les patients, riches de leurs expériences et de leur point de vue plus politique, ensemble nous ferons de cette journée, un moment d’apprentissage sur des thèmes qui nous concernent tous.

Des situations actuelles ou « scandales de l’ombre » illustrent les risques de renoncement à la sécurité des patients quand l’autorité se dilue dans les arcanes des organisations sanitaires .

Nous en tirerons des réflexions pour apprendre à nous positionner, nous patients et familles, comme co-acteurs de notre propre sécurité.

• Enfin rejoignez nous pour écouter notre ministre de la santé ; elle clôturera cette journée et nous apportera sa vision de la sécurité des patients, notamment dans le domaine de la prévention des risques infectieux, et de la place des patients et de leur proche dans la sécurité de chacun en milieu de soins, en ville, en EHPAD comme en milieu hospitalier.

Programme et Inscriptions :
http://lelien-association.fr/eg/ind…

des nouvelles de la résistance antimicrobienne

Le Temps de la RAM Newsletter n° 15 Juin 2017
extrait
la 70e Assemblée Mondiale de la Santé (AMS)
L’événement satellite de la société civile au cours de l’ouverture de l’AMS « Relever le Défi de la RAM »
Le lundi 22, sur le thème « Relevé le Défi » un séminaire satellite s’est tenu devant une salle bondée sur la problématique de la RAM. Organisé par The South Centre (le Centre Sud), une organisation inter-gouvernementale de pays en développement, le séminaire inclut la participation de Médecins Sans Frontières, la Drugs for Neglected Diseases initiative (DNDI), de Medicus Mundi International- qui avait invité ACdeBMR/WAAAR à s’exprimer, ainsi que le groupe universitaire ReAct. Centre Sud avait aussi invité deux représentants de Missions auprès des Nations-Unies : l’Inde et la Thaïlande.
Quelles propositions pour assurer une R&D efficace afin de lutter contre la RAM ?
Durant cet événement satellite « Relever le Défi de la Résistance Antimicrobienne (RAM) », les orateurs représentants de la société civile et des organisations intergouvernementales étaient ont centrés leurs interventions sur les moyens d’assurer que les investissements pour des antibiotiques, des vaccins, et des outils diagnostiques, de façon à les rendre plus durables, économiques, et efficaces.
France :
Garance Upham, vice-présidente de ACdeBMR/ WAAAR intervenante en dernier et invitée par Medicus Mundi International, quant à elle, avait décidé de ne pas aborder les questions de l’Accès et de la R&D amplement traitées par les orateurs précédents, et de ciblé son intervention sur l’aspect ‘épidémie’ des infections RAM. « Si un patient, ou un animal dans la production industrielle, mort d’une infection pharmaco-résistante, cela n’en fait pas une épidémie ! » Pour que la RAM atteigne le statut d’épidémie(s), il faut qu’il y est ‘transmission’, de patient à soignant, de patient à patient… De même en santé animale.
L’autre voie pour les épidémies d’infections RAM, c’est via l’environnement, la chaîne alimentaire, essentiellement par négligence dans le (non) traitement des déchets.
Pour arrêter une épidémie, ce qu’il faut avant tout, c’est des structures de soins de santé propres, des systèmes de contrôle infectieux performants, et des législations empêchant le rejet de déchets provenant de la fabrication industrielle d’antibiotiques dans l’environnement (notamment les cours d’eau) et, pire encore, le rejet de déchets organiques contenant des bactéries résistantes aux antimicrobiens dans les sols et les rivières (déchets de centres de soin et surtout déchets agricoles, d’animaux) ceci sans traitement adéquate.
Sur le thème de la lutte contre la RAM, il y a un étrange silence sur le fait que des conditions plus hygiénique de production industrielle d’animaux pour la viande, serait plus efficace que les antibiotiques comme promoteurs de croissance ou métaprophilaxy. Qu’est ce qu’on attend ?
Le contrôle infectieux dans les structures de soin est tout en haut de la liste des priorités du GAPAMR (le plan d’action voté à l’AMS précédemment), pourtant seule une petite poignée de pays membres ont mentionné le contrôle infectieux durant leur intervention à l’ONU le 21 septembre dernier.
Donc c’est négligé de tous…
Beaucoup d’effort contre Ebola sur le moment, mais des services de santé aussi délabrés qu’avant la flambée, avec zéro effort de la communauté internationale pour empêcher un retour d’épidémies contagieuses par un effort conséquent sur la propreté des soins.

Anthony D. So, directeur du ReAct-Action on Antibiotic Resistance Strategic Policy Program, et directeur de financement de la Innovation and Design Enabling Access (IDEA) initiative dans le Département de la Santé Internationale à la John Hopkins Bloomberg School of Public Health, a exprimé son point de vue sur la stratégie de rationner les antibiotiques par l’inflation des coûts, qu’il considère inefficiente et pernicieuse. Selon lui, une stratégie de découplage serait essentielle entre les coûts et financement de la R&D d’une part, et la fixation et revenus par la mise sur le marché d’autre part. Et ce découplage serait plus approprié pour stimuler la R&D. En effet, tandis que 80% du retour sur investissements est attendu de la R&D dans le domaine médical, seulement 7% est assuré par celle sur les antibiotiques. Dès lors, il s’agit de garantir un taux de rendement des investissement attractif et raisonnable à condition que ceci permette le ‘Bon Usage’ et l’accès durable.

Michelle Childs, chef de la plaidoyer des politiques pour Drugs for Neglected Diseases initiative (DNDi), a soutenu l’appel du Dr. So pour des incitations nouvelles et un financement durable pour l’innovation, comprenant le découplage entre coûts de la R&D et tarification des médicaments. Pour elle, les incitations actuelles de la R&D sont inadéquates pour assurer l’accès dans un système basé sur la propriété intellectuelle et donc sur le volume des ventes. Dr. Childs soutenait également la possibilité de transférer la propriété intellectuelle pour certains médicaments.

Els Torreele, directrice exécutive de MSF, a souligné que les innovations médicales ne sont appropriées que dans le cas où elles sont accessibles pour ceux qui en ont le plus besoin. En effet, Torreele déplore le manque d’outils diagnostiques et l’accès difficile aux vaccins en particulier à cause de leurs prix exorbitants. C’est pourquoi elle exige que l’approche One Health / Une Seule Santé devienne une approche « Un seul monde », qui prend mieux en considération le besoin spécial des patients, où qu’ils soient dans le monde.
(reportage Thibault de Gabiole)

WASH : Water, Sanitation, Hygiène (Eau – Assainissement sanitaire – Hygiène, une expression trop souvent oubliée quand on parle de la RAM.
Le Droit à la Santé pour Tous demande que l’on fasse beaucoup plus attention aux droits des patients, au bien être des soignants et à leurs conditions de travail.

Notes :
Rapport de l’OECD parlant hygiène et bonne pratique pour l’élevage, rapport de Aude Taillant, AMR Control 2015.
En 2015, ACdeBMR/WAAAR avait organisé un événement satellite au cours de l’AMS sponsorisé par l’Afrique du Sud, le Nigéria, le Kenya, le Sierra Leone et les USA. D’Ebola à la RAM : le besoin de renforcer le contrôle infectieux ! Les orateurs invités avaient été Ed Kelley, Directeur OMS Sécurité des Patients /HS, par le Dr Brima Karqbo, DG Systèmes de Soin, Sierra Leone, (qui a cette occasion a souligné que les soignants morts d’Ebola l’avaient été par manque de grants et de systèmes de contrôle infectieux dans les structures de soin ordinaires), et le Dr Mitchell Wolfe, Sec. Gén. Adjoint Santé Globale, Administration des USA, avec une brève introduction du Dr Margaret Chan, alors DG OMS.

Comment nuire à l’hygiène des mains ? ou le déjà vu d’une opération de désinformation

Alors qu’une étude scientifique conduite avec des moyens modernes de traçabilité a démontré que seulement 20 % des professionnels se nettoient correctement les mains avant de faire un soin à un patient en milieu hospitalier ce qui est tant catastrophique qu’irresponsable, quelques détracteurs en recherche de lisibilité remettent le couvert pour la seconde fois sur les risques liés à l’utilisation de produits hydroalcooliques ; selon leurs « connaissances » ces risques seraient supérieurs aux bénéfices pour les patients.
La France est le seul pays au monde où ce type de polémique a de la prise et impacte les pratiques de soins.

Réponse faite par la SF2H
https://sf2h.net/arcanes-bad-buzz-l…

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