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Éditorial

le LIEN Association de santé agréée, membre de France Assos Santé

Suivez l’épidémie en France
CovidTracker est un outil permettant de suivre l’évolution de l’épidémie à Coronavirus en France et dans le monde. Pour des analyses quotidiennes des chiffres, vous pouvez suivre @guillaumerozier sur Twitter, ainsi que @covidtracker_fr.

clic sur :
https://covidtracker.fr/

21 octobre 2021 de 16 H à 17 H : Avec les « jeudis de France Assos Santé » un numéro spécial fait le point sur l’épidémie et notre cohabitation avec ce virus au 21 octobre

https://www.france-assos-sante.org/…

Les données COVID dans votre département
https://interactive.afp.com/graphic…

Nos activités d’aide aux victimes d’accident médical en continu :

Notre messagerie pour recevoir vos demandes d’aide : reseausante @ hotmail.fr
ou tél. 06 75 86 10 12

Si vous souhaitez signaler un accident médical, faites le sur
https://signalement.social-sante.go…

Le LIEN est une association agréée de défense des intérêts des patients.
Notre cœur d’activité est de lutter contre les accidents médicaux et les infections associées aux soins, et vous aider à faire respecter vos droits dans les établissements de santé publics et privés, en établissement pour personnes âgées ou en soins de ville
( cabinets médicaux, infirmiers, dentaires, centres de radiologie, de biologie …) . Nous pouvons vous aider dans vos démarches amiables pour vous faire entendre, adresser une réclamation, déclarer un accident médical ou accéder à votre dossier.

Quelques recommandations pour réduire les risques de complications médicales évitables :

D’abord, ouvrez l’œil et si vous remarquez une anomalie qui vous concerne, soit un acte soit une information inadaptée inscrite dans votre dossier, soit un défaut de surveillance, dites le sans hésiter.
Insistez pour demander la correction d’une fausse information, faire inscrire dans votre dossier une information que vous estimez capitale ( allergies, traitements antérieurs, antécédents, risques connus) toujours avec politesse mais fermeté et ne lâchez pas avant d’avoir obtenu une réponse qui vous parait cohérente. Cela peut vous sauver la vie.
Photographiez vos résultats d’analyses biologiques, comptes rendus de radiologie, interventions et traitements avec votre téléphone portable pour les avoir toujours sur vous en cs de besoin ou d’urgence.
Osez parler avec votre médecin et osez dialoguer pour être sûr(e) que le traitement, l’examen ou l’intervention sont bien nécessaires.*

N’hésitez pas à demander un 2e avis quand vous avez besoin d’une confirmation de traitement ou diagnostic notamment en cas de traitement lourd.

Exigez toujours une information sur les effets indésirables de tel ou tel examen ou traitement. Pesez le pour et le contre, et exprimez votre préférence.

Et surtout n’hésitez pas en cas de doute, à demander un deuxième avis médical, surtout s’il s’agit d’un diagnostic grave ou d’un traitement lourd.
Si vous souhaitez déclarer au ministère de la santé, une situation d’accident médical vécue par vous même ou une personne proche, vous pouvez déclarer sur :
https://signalement.social-sante.go…

Plusieurs milliers de personnes décèdent chaque année en France d’erreurs médicales, d’effets indésirables de traitements médicaux ou d’infection nosocomiale . Ce fléau pourrait être la 3e cause de décès dans les pays dits développés.
Vous pouvez demander une indemnisation des préjudices de soin selon une procédure amiable et gratuit devant la commission régionale d’indemnisation des accidents médicaux, la CCI, ou devant un tribunal.
Attention, pour faire une demande d’indemnisation en CCI, même si vous pouvez le faire seul, de nombreuses victimes ont la déception de voir leur dossier non recevable. Nous ne pouvons que vous recommander de vous faire aider car si votre dossier est estimé non recevable par la CCI, la procédure étant amiable, les appels pour rejet du dossier par la commission ne sont pas possibles ; il ne vous restera plus que la voie contentieuse devant un tribunal. Vous pouvez vous adresser à un avocat quelle que soit la voie choisie.
L’association Le LIEN ne fait pas de conseil juridique mais peut vous aider à optimiser la préparation et présentation du dossier devant une commission régionale amiable d’indemnisation, son soutien est gratuit pour tout adhérent. En cas de besoin une étude de dossier peut - être réalisée par un médecin conseil de victimes à votre demande.
Notre messagerie pour vos demandes d’aide : reseausante @ hotmail.fr

S’il s’agit d’aller devant un tribunal, l’association peut vous aider à choisir un avocat spécialisé dans l’indemnisation des accidents médicaux.

et n’oubliez pas que si vous avez souscrit un contrat de protection juridique, ce contrat peut couvrir tout ou partie de vos frais d’accompagnement à l’expertise, devant la CCI ou devant un tribunal, par un avocat ou un médecin conseil de victime, spécialiste du dommage corporel.
Votre assureur doit toujours être prévenu de votre intention d’engager une demande d’indemnisation avant d’engager vos démarches devant une CCI ou un tribunal.

Et toujours,
Un masque oui, mais sur le nez aussi. et le respect des gestes barrières, nous ne sommes pas encore sortis de la crise.
https://www.youtube.com/watch?v=RxY…

« Tuer le messager n’efface pas la mauvaise nouvelle  »
hommage au médecin chinois Li Wenliang qui a tenté de prévenir le monde , écoutez
https://www.youtube.com/watch?v=bda…

Nous sommes membre de https://www.france-assos-sante.org/

Classé inquiétant par l’OMS, Omicron le nouveau variant…

En France, toute personne « contact » d’une autre, testée positive au nouveau variant du coronavirus, Omicron, devra être isolée même si elle est vaccinée, a indiqué ce samedi le ministère de la Santé.
Délaré très inquiétant par l’OMS, le nouveau variant du Coronavirus , nommé OMICRON, déclanche des mesures de surveillance dans le monde entier.

« Ce variant présente un grand nombre de mutations, dont certaines sont préoccupantes », a indiqué le groupe d’experts chargé par l’OMS de suivre l’évolution du Covid-19.

Depuis son apparition constatée le 9 novembre lors d’ un prélèvement, les infections en Afrique du Sud ont fortement augmenté.
Détecté également en Israël sur une personne revenue du Malawi, au Botswana, en Belgique et à Hong Kong, une vague d’inquiétude gagne plusieurs Etats incitant à la rédction desrisques par le maintien de gestes barrières, et plus de vaccination.
Selon le groupe d’experts de l’OMS, les données préliminaires suggèrent qu’il existe « un risque accru de réinfection » avec Omicron, par rapport aux autres variants préoccupants.Jamais un nouveau variant n’avait provoqué autant d’inquiétude dans le monde depuis Delta.

Pourquoi ?
On sait que tous les virus, y compris le SARS-CoV-2 responsable du Covid-19, mutent avec le temps. La plupart des mutations n’ont que peu d’incidence sur les propriétés du virus. Cependant, certaines mutations peuvent affecter les propriétés d’un virus et influer, par exemple, sur la facilité avec laquelle il se propage, la gravité de la maladie qu’il entraîne ou l’efficacité des vaccins et des médicaments.

Selon l’OMS, tout variant est inquiétant s’il est associé à un ou plusieurs changements, tels qu’une augmentation de la transmissibilité ou de la virulence, une diminution de l’efficacité des mesures de santé publique et sociales ou des outils de diagnostic, des vaccins et des traitements disponibles.

Quelles restrictions face au variant Omicron ?
L’inquiétude croissait samedi en Europe face à ce nouveau variant du coronavirus, avec l’annonce vendredi d’un cas confirmé en Belgique, suivi de deux cas rendus publics samedi au Royaume-Uni.

L’OMS ne conseille pas encore de restrictions de voyages malgré la montée du nouveau variant, cependant avec plusieurs cas confirmés en Europe, la France, comme avant elle l’Allemagne ou l’Italie, a annoncé, ce vendredi en fin de matinée, l’interdiction d’entrée sur le territoire des voyageurs venant d’Afrique australe. Une décision également prise par les Etats-Unis et le Canada.

En Allemagne un cas suspect a été répertorié chez une personne récemment rentrée d’Afrique du Sud tandis qu’aux Pays-Bas 61 passagers arrivés vendredi à bord de deux vols en provenance d’Afrique du Sud ont été testés positifs au Covid-19

L’Italie annonce ce soir, samedi, un cas identifié.

Après la détection des deux cas du nouveau variant Omicron au Royaume-Uni, le Premier ministre Boris Johnson vient d’annoncer de nouvelles mesures pour ralentir sa propagation.

Il a décidé de durcir les mesures d’entrée dans son pays afin de ralentir la propagation du variant Omicron du coronavirus.

En raison du nouveau variant, « nous devons maintenant aller plus loin et mettre en place un nouveau régime de tests », a déclaré le dirigeant lors d’une conférence de presse, « nous demanderons à toute personne entrant au Royaume-Uni de passer un test PCR » deux jours après son arrivée « et de s’isoler jusqu’à ce qu’elle ait le résultat ».

En France, toute personne « contact » d’une autre, testée positive au nouveau variant du coronavirus, Omicron, devra être isolée même si elle est vaccinée, a indiqué ce samedi le ministère de la Santé.

« Toute personne contact à risque d’un cas possible ou d’un cas confirmé du variant omicron, indépendamment de son statut vaccinal, doit être considérée comme ’contact à risque élevé’ et doit ainsi être placée en quarantaine », selon le texte envoyé aux établissements et professionnels de santé et dont l’Agence France-Presse (AFP) a obtenu copie.

Semaine Sécurité Patients : Une expérience au coeur de la prévention face au rique infectieux

Entrez donc et choissez votre parcours, en un clic sur :

https://www.preventioninfection.fr/…

La semaine sécurité patients nous invite à outenir la lutte contre les risques infectieux

Pour animer la Semaine Sécurité des Patients 2021 initiée par le Ministère des Solidarités et de la Santé , le Réseau national de Prévention des Infections Associées aux Soins, au travers de sa mission MATIS, et le Centre d’appui pour la Prévention des Infections Associées aux Soins de Nouvelle-Aquitaine mettent à disposition une vidéo interactive dans laquelle patients et professionnels de santé devront adopter les attitudes simples et efficaces pour prévenir la diffusion des infections respiratoires. En 5 minutes, l’expérience « Faites le bon choix » amène le participant à choisir le rôle du patient ou du professionnel de santé, à évoluer dans une situation de prise en charge en cabinet de ville et à évaluer sa capacité à protéger les autres.

Les gestes barrières demeurent et demeureront essentiels pour éviter la transmission du SARS-CoV-2 et plus généralement de tous les virus respiratoires.

un capteur portable pourrait identifier les infections précocement dans les plaies ouvertes avant les signes visibles de l’infection.

Un nouvel espoir, celui de la détection rapide des infections conduisant à un traitement susceptible de détruire une infection avant qu’elle ne se transforme en une infection complexe et potentiellement mortelle.

Une équipe de chercheurs affiliés à un grand nombre d’institutions à Singapour a développé un capteur à base de gel qui peut être utilisé pour détecter les infections dans les plaies ouvertes. Dans leur article publié dans la revue Science Advances, le groupe décrit son capteur et son efficacité lors des tests.

« Le concept clé est que l’hydrogel sera dégradé par une enzyme sécrétée par des bactéries, afin qu’il puisse refléter la présence de la bactérie », déclare Ze Xiong l’un des auteurs. « Ensuite, le capteur enverrait une alarme au patient ou au clinicien et ils pourraient remplacer le pansement d’une plaie ou la traiter avec des antibiotiques. »

Concept : un capteur portable identifie précocement les infections dans les plaies ouvertes avant qu’elles ne soient différentes des plaies non infectées.

Ce capteur combine des principes de biologie, de science des matériaux et d’ingénierie électrique, et pourrait un jour être une alternative peu coûteuse et rapide aux outils de diagnostic existants.

De nombreux appareils portables sur le marché aujourd’hui, comme l’Apple Watch ou Fitbit, utilisent des capteurs optiques pour mesurer la fréquence cardiaque et les niveaux d’oxygène dans le sang d’une personne.
Ce portable ne serait pas porté au poignet ou à la main - à la place, des chercheurs de Singapour ont développé un hydrogel et un capteur électronique de la longueur d’un doigt humain qui se fixent directement sur une plaie ouverte.

L’appareil détecte l’infection à sa source en exploitant une bizarrerie particulière de bactéries nocives.
Pour des raisons qui ne sont pas entièrement comprises, de nombreuses souches de bactéries nocives sécrètent une enzyme appelée désoxyribonucléase. C’est une réaction avec cette enzyme que le capteur du nouveau portable convertit finalement en un signal.
Pour Dan Luo, professeur d’ingénierie biologique et environnementale à l’Université Cornell, non impliqué dans la recherche, les résultats sont une première démonstration prometteuse qu’il a qualifiés de « cool ».
Néanmoins, il a déclaré que l’équipe devait collecter une quantité importante de données avant d’essayer de faire approuver l’appareil, en commençant par montrer sa sensibilité et sa spécificité.

« L’ADN est vraiment dur, mais il y a beaucoup de choses qui peuvent le dégrader - par exemple, le sang contient souvent [deoxyribonuclease] », a-t-il déclaré.

Il a ajouté qu’une future itération de l’appareil pourrait même intégrer le diagnostic au traitement en créant un hydrogel d’ADN qui libère des antibiotiques en cas de dégradation de l’ADN.

en avoir plus
https://www.statnews.com/2021/11/19…

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